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 IV. Une question de territoire

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LE MIROIR :
Date d'inscription : 08/05/2016
MessageSujet: IV. Une question de territoire   Mer 1 Juin - 15:24



Les différents quartiers

I can taste it. The monster sitting in the back of your throat.



L’on nomme le village le pays des contes, une région invisible, inaccessible pour les personnes ne croyant plus au merveilleux, au fantastique, à la magie ; il se situe dans les bois féérique, effrayant, de la forêt noire, dans l’Allemagne expressive de Grimm, ce lieu susurre des rumeurs de disparition, de regrettables proches perdus hors des sentiers protecteurs, de plusieurs témoignages moqués se dévoile des apparitions spectrales, des paroles insensées d’une communauté sectaire, car les portes de chêne s’entraperçoivent lorsque l’on détecte le chemin vers l’au-delà. L’on nomme le village, cela est trompeur, car il déploie des territoires inconnus de plusieurs kilomètre, sa taille ne se mesure pas, ni ses quartiers d’ailleurs. Il semble vivre d’une conscience mystique, d’une vie mystérieuse, le village englobe, protège, dilapide ses enfants, dans ses bras il les enserre et disparait le sentiment de la fuite, nait les excitations de voyages et d’inconnus.

Le nord s’étend dans une litanie de neige, d’un désert morcelé sur un lac glacé, il est important de se chausser correctement pour éviter les désagréments ; des falaises, des montagnes, un palais de glace, des rues marchandes aux spécialités froides, les habitants du nord paraissent calmes, sereins, réputés pour leur silence et leur conseil d’or, leur générosité et leur cheveux nacrés. D’une tradition respectée par les étrangers, le bleu est la couleur des cieux, leur mélodie divine, les fleurs là-bas exhale leur parfum azuré, les sapins, les pins, se décorent de guirlandes et de neige sur leur branche tout au long de l’année. Les aurores boréales subliment le paysage grandiose des maisons aux briques d’aciers. Les chants retentissent tandis que les traineaux carmin s’alourdissent de propriétaires exigeants.

A l’Ouest se murmurent les babillages des malades, silhouettes mouvantes dans les allées zigzagantes, sur les rues peuplées de décombres, d’objets étranges, Wonderland s’évite chez les sains, contrée des fous pour le commun, de la frontière au centre s’entend déjà les cris de joie des poupées, des enfants se distillant dangereusement dans la zone musicale. D’une symphonie entêtante, envoutante, beaucoup se retrouvent à l’ouest n’en possédant pas conscience, dans la prairie de l’oublie les arbres possèdent le visage des humains, malédiction qu’aurait lancé monsieur Chapelier, vexé et outré de certains commérages au dehors de son pays. Il esquisse des meurtres, joyeusetés faussées, au pays des merveilles, les crimes ne sont punis seulement lorsqu’une larme coule de la paupière brisée du chapelier, de son histoire, la petite Alice écartée mais aimée car on voit toujours son mince corps fragile vêtue d’une robe bleutée et d’un tablier de fillette modèle se balader.

Au Sud se réveille les jeux barbares d’enfants perdus, d’orphelins disgraciés, de pirates, de bandits, de rejetés, de reclus de la société, au sud pénètre la chaleur étouffante d’une loyauté à la liberté, liberté comprimée pour les désirs d’un roi tyran ; enfant qui ne grandira jamais. Les sirènes majestueuses joue le rôle de gardiennes d’une fontaine illusoire, car Peter aime à raconter des histoires ; des bouches sortent des échos de mensonges, des fabulations pour ces gentils gamins, gavroches cherchant à combler le vide dans leur cœur. Neverland jouit d’une réputation fascinante au-delà de son territoire, les habitants voisins y partent souvent et reviennent l’amère au bord des lippes, le désespoir au bord des paupières.

A l’Est règne le seigneur enténébré, d’ordre fracassant contre les murs de l’unique château de ce quartier, il est chuchoté des malédictions dans ce pays de feu ; les landes voltigent, les arbres arrachent les vêtements des condamnés, les pendus fixes de leur regard de satin la tristesse dans leur globe, car ils ne respirent plus mais ne meurent plus, l’immortalité devient alors le fardeau sur leur épaule. L’Est est à l’ennui, aux belles ritournelles cependant mais c’est la garrigue des terres battues, des monstres et sorcières dégustant les enfants, car ils sont les ainés et dans ce cercle ceux-ci ont les respecte.

Au centre repose les terribles désenchantements, la haine, le courroux, les sentiments de guerre dans le cœur règne, l’on compte de nombreux sujets, de nombreux punis, de nombreux condamnés dans ce pays, le centre est principal, quartier important car carrefour d’entre les mondes. Quatre portes pour les quatre territoires, celle à accepter le passage se montre fière, macabre, les gens tremblent quand la méchante reine foule de ses chaussures royales sa zone toujours entourée de ses corbeaux fidèles, corbeaux espions également. D’une loi sacrée, la seule, l’unique mais regroupant d’autre, les femmes doivent obéissance à leur mari, la soumission et la dévotion, pourtant il est d’une rumeur commune que la régente déteste les hommes aussi, qu’elle déracine le cœur des entrailles pour enfermer dans une boite le précieux organe. Peste, famine, les victimes deviennent mortes vivantes, des cadavres mouvants. Tout est dépeuplé, tout est triste, et pourtant beaucoup survivent dans la joie, un bonheur préservé.

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