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 Adele Jäger ⚜ Un couteau dans ton dos et un dernier baiser

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Date d'inscription : 11/07/2016
MessageSujet: Adele Jäger ⚜ Un couteau dans ton dos et un dernier baiser   Jeu 14 Juil - 19:20



ADELE JÄGER

« J'ai dans le cœur comme un poids, des larmes d'encre de Chine qui nous montre du doigt »



nom : Jäger ▲  prénom : Adèle, un prénom qui signifie noble. Un prénom de contraste, car tout ce qu'il peut y avoir de noble en elle se résume à la dévotion qu'elle semble vouer à sa propre personne.▲  âge et date de naissance : Vingt-sept printemps ont fleuris depuis sa venue au monde.  ▲  ton conte : Hansel & Gretel, des frères Grimm. ▲ statut civil : Si le papier la déclare seule, il se trouve toujours une présence auprès d'elle quand s'en vient la nuit, qu'elle soit l'unique désiré ou le mendiant en mal de tendresse s'étant offert sa faveur. ▲  orientation sexuelle : Hétérosexuelle jusqu'au bout des ongles. ▲  metier : Ensorceleuse pour les uns, vagabonde pour les autres, elle ne dépend au fond d'aucune activité que les bonnes mœurs puissent approuver. Quand il s'agit de manger à sa faim et de dormir au sec tous les moyens sont bons, qu'ils soient fait de fraudes ou de luxure.  ▲  situation familiale : Une bouche en trop, voilà à quoi s'est résumée sa condition. A quoi bon garder en vie ce qui nous coûte plus que l'amour parental après tout ? Condamnée par ceux qui auraient dû l'élever, elle n'a plus au monde désormais que cet autre s'étant détaché d'elle dans le ventre maternel pour s'en venir former un autre être à qui elle voue sa vie à chaque jour qui se lève.▲ traits de caractère : Capricieuse - Manipulatrice - Susceptible - Possessive - Enfantine - Passionnée - Intrépide - Envieuse - Ouverte de corps et d'esprit - Entêtée - Raffinée - Rusée - Insoumise ▲  groupe : Vivant comme le désir ▲  crédits : Tumblr.

Quel est ton pouvoir ? «Tu ne mentiras point», ainsi parla le huitième commandement de Dieu et vous ne lui mentirez pas malgré vos plus belles volontés. Si la vérité sort de la bouche des enfants, elle sera pour toujours l'éternelle adulte vous domptant d'un regard, tenant votre langue à sa merci pour mieux s'emparer de votre âme car la Noble est hypnotique. Elle s'infiltre, vous la sentez en vous sans même la toucher. De cette frustration s'en viendra toujours l'envie d'avoir plus à laquelle elle sera seule décisionnaire. Elle est le poison qui s'infiltre, cette vie étrange qui vous enflamme et vous attire, vous insuffle la passion et l'envie de vous lier à elle. Nulle méfiance à avoir, elle a dans les yeux cette étincelle qui vous mettra en confiance comme l'on passe tout à un enfant en pleurs, comme l'on veut prendre soin de l'animal blessé. Qu'importe le loup grondant en elle, vos yeux n'y verront jamais que l'agneau gémissant, réclamant vos bons soins.

Des manies, des obsessions, des habitudes... Pour qu'on puisse le connaitre un peu plus ton personnage !
L'agneau.
C'est là tout ce qu'elle aime à paraître. Innocente et pure, elle a bénéficié pour son propre plaisir d'un don ne laissant aucun doute sur ses plus louables intentions. Elle est la victime en ces lieux de la plus féroce des bêtes et ne peux jamais s'en échapper. Toujours le loup rôde. Toujours elle le crains sans cesser de l'aimer. N'est-elle pas une sainte pour ainsi répondre à chacune des demandes les plus cruelles de cet autre, sorti le premier du ventre maternelle ? Elle, la malheureuse. Elle, la condamnée. Combien de crimes a-t-elle pu commettre, influencée, poussée à la faute par ce démon ne semblant jamais prompt à desserrer sa poigne de ses courbes ? De tout temps, elle aime à se sentir plainte, caressée. Les bras des hommes la couvrant sont son plus beau péché de gourmandise, pour elle, l'enfant qui a manqué de tout. Malheureuse petite Gretel, sans forces ni ressources, obligée par la cruauté de cette vie à courir le monde en quête de son pain. Vous la tiendrez fort contre vous. Promettez-le lui. Promettez que vous ne partirez pas, que chacun de ses désirs sera exaucé. Vous êtes la main salvatrice qui saura la sauver de l'Enfer dans lequel elle se noie depuis trop longtemps, n'ayez aucun doute là-dessus car aucun doute jamais ne vous sera permis à son toucher. A sa simple présence.

La louve.
Protectrice, défendant son bien à en faire couler le sang, elle a la perfidie comme plus belle alliée dans ses rangs. Au jeu de la manipulation, elle est une reine sachant faire fi de son amour-propre pour mieux obtenir ce qu'elle désire et ses désirs sont nombreux, aussi vastes qu'une plaine, aussi nombreux que les variétés de fleurs couvrant ce monde. Le monstre lui même n'a jamais douté de sa propre cruauté, comment le pourriez-vous seulement ? Des deux, elle est peut-être bien la plus dangereuse au fond car elle est la dernière dont vous remettrez l'innocence en doute. Docile, elle aime à se laisser caresser pour mieux mordre. Aime à affoler tous vos sens sans un remord pour mieux vous voir tomber entre ses jambes. Aime à implorer de ses grands yeux verts pour mieux vous ôter la vue. Il n'en est qu'un qu'elle a à cœur d'épargner. Un seul, unique. Son autre. Son elle au masculin, lui aussi, son plus beau caprice. Sa plus grande obsession.














Ici c'est la partie hors rp, on aimerait plus en savoir sur toi, ce que tu aimes, d'où tu viens... Comment tu as connu le forum et ta fréquence de connexion aussi. Si mon petit nom est Jessica, sur cette belle toile on me surnomme Aloysia . Vivant près de Paris, du haut de mes 24 printemps, j'ai succombé à l'appel des Comptines Assassines par le biais d'une pub facebook et plus particulièrement par la beauté de la plume de Jägerboy ♥️ En terme de connexion, je tâcherai de jeter quotidiennement un oeil aux nouveautés du forum et vous préviendrez évidemment de la moindre absence de ma part    Cela dit, n'ayant pas la chance de partir en vacances cette année, je compte bien vous étouffer de ma présence autant que faire se peut    









Dernière édition par Adele jäger le Ven 15 Juil - 5:39, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Adele Jäger ⚜ Un couteau dans ton dos et un dernier baiser   Jeu 14 Juil - 19:20



« La Flèche ou la Cible »

Aux enfants qu'on dénature, où sont les fers qui ont donné la vie ? Du futur qu'on défigure, à nous d'en faire ce qu'on veut devenir...



Toutes les histoires commencent pareil.
Rien de nouveau sous la lune.




Souviens-toi, c'était un jour d'automne.

Un jour triste et froid comme nous en avions connus tant d'autre avant lui. Un jour cruel pour ceux que nous étions où le bruit seul de nos quatre ventre affamés s'en venaient couvrir le silence de cette maison, qui n'avait de maison que le nom. Abris de fortune fais de bois, comme elles pleuvaient ses mains sur toi. Pour les enfants, l'adulte est un bien drôle de mystère. Une énigme, presque un jeu. Mais les siens ne savaient que faire rougir ta peau, brûler tes tympans aux sons de cris incompréhensibles. Il n'est d'amour plus fort que l'amour d'une mère pour sa progéniture disait-on, mais nous n'étions pas ses enfants et tu rougissais. T'assourdissais. Te rétractais sous la violence d'un courroux sans autre fondements que l'orgueil et la faim. Cela faisait mal. Pas seulement les coups. Cela fait mal et c'est incompréhensible pour qui ne l'a pas vécu, ce sentiment que la mort plane à mesure que le corps se vide de sa substance sans être jamais rempli de rien d'autre que du vide. Qu'importe les efforts du père, il n'y aura rien non plus ce soir. Il n'y aura rien au lendemain. Il n'y aura rien d'autre que ce silence, que cet agacement constant d'un rien, que ce tournis, vertige étincelant de la misère s'abattant sur les plus démunis. Elle a faim. Comme toi. Comme lui. Comme nous. Ça la rend hargneuse. Ça la rend mauvaise. Cela ne lui accorde aucun pardon pour la décision prise. Un sacrifice. Il y a si peu. Pas assez pour eux, rien pour nous. Ils n'ont pas d'autre choix semble-t-il. Quand les temps seront meilleurs, elle sera bien capable de lui produire d'autre enfants que ceux qui sont à présent une malédiction dans ce foyer. Pauvre âme, faible cœur. Crois-tu qu'il nous aimait un peu en acceptant sa sentence ? A-t-il seulement, ce père, maigre contribution à nos naissances respectives, l'once d'un regret, rien qu'une parcelle d'amour dans ce qui a conduit ce geste ? C'est un meurtre qu'il tente à commettre. Qu'on offre une proie pour les fauves ou que l'on abandonne ses enfants au cœur de la forêt, le résultat est le même. Un meurtre. Un assassinat. Pour le bien de tous, il nous fallait alors nous taire à jamais. Que plus jamais nos bouches ne puissent s'ouvrir pour réclamer, même d'un murmure, ce pain que la morale leur ordonnait de nous offrir avant qu'eux même ne puissent en bénéficier. De la chaire et des os, trop frêles, trop inutiles. Incapables enfants qui n'ont ni assez de carrure, ni assez de force pour forger un travail convenable. Il était une fois un pauvre bûcheron abandonnant ses enfants pour ne pas les voir lui-même mourir de faim. Il était une fois, un frère et une sœur qui bravant la sorcière, ramenèrent sur leur foyer richesse et opulence. Foutaises. Conneries. Ce n'est pas là la vie que nous menions. Quels enfants seraient encore assez naïfs après un tel parjure pour s'en venir offrir à ceux les ayant offert aux bras de la mort ce qu'ils avaient eux même été incapables de donner ? Dans ce conte, ces enfants là sont des idiots. Ces mots là ont bien été écrits de mains adultes pour faire ainsi passer l'inintelligence sur l'esprit de l'enfant. Les parents ne sont pas tout. Ils ne le sont plus quand le geste se veux trop cruel à leur encontre. L'enfant est intelligent, comprend mieux et plus vite que son prétendu supérieur. Il assimile et réalise. Quand le feu brûle, l'enfant n'y pose plus jamais la main. Le conte est faux. Il est mensonge. Tu le sais toi, n'est-ce pas ? De tout ton bon sens, admet-le, jure-moi que tu le comprend. Cesse de me dire comme je me trompe. Cesse de me rappeler à ces petits bouts de pierre blanche semés sur le chemin pour pouvoir y revenir. Nous avions eu torts, mais laisse-moi conter cette histoire de la façon dont elle devrait l'être. Laisse-moi nous guider ensemble sur un fin bien meilleure. Nous n'étions pas stupides. Nous avions peur, voilà tout. Mais dans la fin que je nous invente, la peur n'a pas sa place. Nous avons fuis, avons grandis, nous rendant bien vivant en ce jour. La fortune nous a finalement souris, n'est-ce pas ? Non, je ne mens pas, ni ne me trompe. J'invente, nous tisse un souvenir bien plus beau, mais tu aimes trop la douleur pour me laisser faire, toi qui te souviens. Comme elle avait raison au fond, la Sorcière. Il y a toujours eu quelque chose de malsain en toi. Quelque chose de dérangeant, de tordu, comme une poupée de porcelaine dont le visage serait fendu en deux. Puis le temps passe. Puis tu te brises, de plus en plus et derrière toi, voilà tout ce qu'il reste désormais : des morceaux d'un visage innocent étendus sur le sol et qui ne forment plus rien.


Souviens-toi, c'était un jour d'hiver.

Un jour glacial. Comme toi et ta maîtrise. Un de ces jour où tout ce qu'il reste à faire est de rester entre les murs d'un logis de fortune, à tourner en rond. Tourner. Tourner, comme ont tourné tes yeux sur ce corps féminin toujours à tes côtés. Cette apparence que tu percevais, si douce et si frêle, magnifique représentation de l'innocence dans tout ce qu'elle a forgé de plus beau, tu ne pouvais pas t'empêcher de la vouloir, de la positionner tel un pion à la place que tu lui prédestinais. Ainsi la bête s'élance et s'en vient mordre la chaire de l'agneau. Malheureuse brebis qui ne peut rien face au loup qui croit étendre son empire. N'as-tu jamais appris mon amour ? Dans la fable, la raison du plus fort est toujours la meilleure. A vaincre les barrières de l'indécence et de l'immoralité, te crois-tu donc le plus puissant ? Au fond d'elle, la louve rit de son beau subterfuge. Tu te prends donc pour un loup, t'abandonnant dans les râles du plus écœurants des désirs, tourmentant de ta raideur masculine cette féminité si fragile. Te voilà déjà qui jouis dans et de cet odieux mélange de fluides et de sang. Les cris de ta douce victime comme une douce mélodie à ton oreille, tu n'entends que le faux. Ne vois que ce qu'elle est prompt à te montrer, mais dans cette étreinte, tu es le captif. Celui qui s'est abandonné. Qu'importe la cruauté perverse de ton acte, tes crocs de prétendu prédateur sont tombés de ta bouche infâme et la laine a poussé sur ta peau nue glissant sur la mienne. Toi l'agneau. Moi le loup. Puisses-tu toujours croire en nos rôles inversés.


Souviens-toi, c'était un jour d'été.

Un de ces jours où les manteaux n'étaient déjà plus de mise mais où tout venait toujours à manquer. Tu étais là pourtant, toujours à mes côtés. Penses donc rien qu'un instant à fuir et je te poursuivrais au-delà de ce monde. Tu restes pourtant, si fier de tes larcins du jour. Conquérant obstiné, se suffisant à lui-même pour acclamer sa bravoure. Comme il fut malheureux, l'homme qui croisa ta route et qui te permit de ramener notre pitance du jour, saupoudré de quelques belles pièces qui s'en viendraient combler les manques à venir. Je te félicite pour cela et t'encourage. Ta confiance s'en grossie davantage, complaisant mes yeux à ce jeu de paon que tu sais si bien mener. Une roue parfaite réclamant l'ovation, il n'est pas de plus belle occasion pour mes yeux pour y ajouter un soupçon de torture. «C'est tout ?» Tu te déforme. Ô belle colère qui se peint et te tord le visage. Désarticule toi mon frère, il n'est pas de plus divertissant spectacle pour accompagner ce repas que les reflets de ton amour-propre s'effritant à mesure que grandit ta rage. Agite-toi. Plus encore, mieux que cela je t'en prie. Va mon frère, mon sang, mon tout. Pitoyable Dieu de ma maigre existence, rugit donc pour moi à m'en tirer des larmes de crainte. Viens donc décharger ta fureur sur la pauvresse que je suis. Cette colère que je sème est un prémisse à la mienne. Toi content, toi heureux, comme nos vies seraient bien pâles. Je ne pourrai plus, dès lors, te détester moi-même, m'enfreindre à l'envie de partir et de t'abandonner à mon tour car cela arrivera, je le sais. Il viendra sans doute un jour où tes élans brusques ne sauront plus m'arracher qu'un soupir de profonde lassitude. Ce temps est encore loin pour autant, alors danse bel agneau. Fais-moi montre de tes fougues, pour moi qui ne ressens rien sans toi pour m'inspirer. Danse. Tourne. Brûle. Plus fort et mieux que ça ! «Tu deviens comme elle. De plus en plus.» Un regard pour m'interroger. «La sorcière.». Et ainsi je me tais. D'un coup ou d'un baiser, peut-être même des deux. Cela je ne m'en souviens plus, mais tu atteins ton climax alors. Tu redeviens cet enfant que j'aime à m'y perdre. Un enfant rougissant. Assourdis. Se contractant sous la violence d'un courroux sans autre fondements que l'orgueil et la faim. Plus tu es grand, plus il y a de plaisir à te voir marqué de ces traces d'enfance que ton corps n'oublieras jamais quoi que ton esprit veuille bien en dire. Toi le loup. Toi la bête. Toi la main forgeant la glace, te voilà désormais qui fond sous tous les relans de l'âme humaine que t'inspire ce double de toi au féminin et sa parfaite ingratitude pour tes efforts Herculéens. Elle qui n'est que caprice et désordre, pour elle qui sait si bien extirper tes démons de leur antre. Continue. Plus fort. Plus vite. Décharge donc en moi tout ce que tu peux puiser en toi de vivant et alors seulement, la vie prend un nouveau sens.


Souviens-toi, c'était un jour de printemps.

Un jour doux et chaleureux dont tu ne distinguais rien. Un jour où la lassitude me colle au ventre, sentiment misérable qui rend soudain tout moins beau et fait perdre sa saveur même au plus raffiné des mets. La veille, d'autres bras que les tiens m'ont serré. Te voilà qui te moque de mes propres efforts quand je me dois toujours de féliciter les tiens. Te voilà qui blesse et insulte. Sous sa belle peau d'agneau, une louve grogne, prête soudain à se démasquer à ta vue. Un instant. Un silence. Le liquide rouge carmin d'un vin de choix s'en vient glisser dans ma gorge pour mieux ramener le calme où menaçait la tempête. Un homme épuisant, petit. Imbécile. Enfant de conte naïf qui sème des cailloux pour mieux retrouver les chemins de l'Enfer. C'en est assez de toi et tes déboires immorales. Le pardon n'est jamais assez loin, mais ce dernier frôles les courbes d'une colère vrombissante que je me tue à taire depuis trop longtemps. La frustration que tu fais naître du bout de tes lèvres affolantes que tu me retires avant même que je n'en ai pleinement goûté la saveur attise un obscur dont tu n'as jamais osé imaginer l'ampleur. Aurais-tu mal mon amour, si tu savais ce dilemme opposant la haine et le dégoût à cette passion innommable que toi seul sait faire naître? Maudit agneau. Maudit enfant semeur de cailloux. Maudite existence que j'aurai dû dévorer à même le ventre maternel. S'il est un Dieu en ce monde, qu'il nous arrache l'un à l'autre pour de bon, qu'il t'écorche vif pour chacun de tes péchés. Des larmes que je verserai, lui-même n'y verra que les traces d'une victime qu'on a fait plier tout au long de sa vie sous le caprice égoïsme d'un enfant du Diable. Quand tous nous ouvrent leurs portes de bon cœur, ne reste derrière nous que du rouge. Ce même rouge que tu as tiré de ton corps féminin. Ce même rouge qui excite ta vue. Ce même rouge qui se peignait sur tes joues quand l'innocence pouvait encore s'y faire une place, formé aux doigts d'une main de marâtre. En ce jour de printemps, souviens-toi mon frère, comme les arbres étaient verts. Comme le temps était chaud. Comme ton âme était rouge. Rouge. Rouge.



Dernière édition par Adele jäger le Ven 15 Juil - 5:24, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Adele Jäger ⚜ Un couteau dans ton dos et un dernier baiser   Jeu 14 Juil - 19:45

OFFICIELLEMENT BIENVENUE MA BELLE



-Tu seras une galaxie, t'es déjà mon univers. -
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MessageSujet: Re: Adele Jäger ⚜ Un couteau dans ton dos et un dernier baiser   Jeu 14 Juil - 20:10

Merci mon petit prince
J'espère bien ne pas te décevoir et que nos chatons se trouveront un lien détonnant quand j'en aurai fini avec la miss Ta bouille d'ange me donne une folle envie de te faire des misères ♥️ ♥️ ♥️
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LE MIROIR :
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MessageSujet: Re: Adele Jäger ⚜ Un couteau dans ton dos et un dernier baiser   Jeu 14 Juil - 22:40


FAISONS DES FOLIES ENSEMBLE, MA DOUCE !!

BIENVENUE OFFICIELLEMENT PARMI-NOUS !
Je t'aime, t'es belle J'ai hâte de lire ta fiche, et surtout si tu as des questions n'hésites pas !


Darkly Dreaming
Weren't we all crazy in our sleep? What was sleep, after all, but the process by which we dumped our insanity into a dark subconscious pit and came out on the other side ready to eat cereal instead of our neighbor's children ?
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MessageSujet: Re: Adele Jäger ⚜ Un couteau dans ton dos et un dernier baiser   Ven 15 Juil - 5:42

Merci mon Jägerboy


Ma fiche est à présent terminée ! Je me suis laissée entraîner par Dame Inspiration. Résultat, bien que celle-ci était au rendez-vous, l'heure qu'il est me confirme que vous me rendez folle sur ce forum J'espère de tout coeur que mon histoire vous plaira <3 ♥️ ♥️ ♥️
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LE MIROIR :
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MessageSujet: Re: Adele Jäger ⚜ Un couteau dans ton dos et un dernier baiser   Dim 17 Juil - 16:41

Alors ... Cette fiche est divine, je n'ai pas de mot sincèrement. J'adore cette Gretel que tu proposes, je suis amoureuse de ce personnage et de ta plume . Elle est démoniaque cette petite, peut-être pire qu'Hansel Tu as réussit à retranscrire avec des mots cette relation si malsaine particulière. Bref, je ne vais pas m'étaler d'avantage, tout est parfait pour moi, j'ai hâte de rp


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MessageSujet: Re: Adele Jäger ⚜ Un couteau dans ton dos et un dernier baiser   Dim 17 Juil - 23:15

Faut dire que j'avais de quoi être inspirée en terme de saloperie étant donné le gentil frangin que je me coltine
Vraiment trop heureuse que ça t'ai plu en tout cas, c'était le plus important

Plus qu'à être validée et on va pouvoir ouvrir les hostilités
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LE MIROIR :
Date d'inscription : 30/05/2016
MessageSujet: Re: Adele Jäger ⚜ Un couteau dans ton dos et un dernier baiser   Lun 18 Juil - 20:07



Validé tu es

Bienvenue à la maison



Je suis désolée de te valider que maintenant ! T'as du attendre longtemps et pour ça je m'en excuse vraiment beaucoup Que dire de cette magnifique fiche... C'est magnifique sincèrement, l'histoire, on entre tout de suite dans la tête de ton personnage et tu nous fais une dualité innocence/cruauté et j'adore tellement tellement ce genre de personnage ! J'ai hâte de la suivre tout au long de ses rps

Félicitations, tu es validé(e). Avant de franchir les portes du Village, voici quelques conseils qui pourront t'aider à survivre. D'abord, il te faut VÉRIFIER TON AVATAR DANS LE BOTTIN pour avoir la certitude qu'aucun double, maléfique ou bénéfique, ne vienne te voler ton visage. Ensuite, tu peux aller CRÉER TA FICHE DE LIENS ET DE RPS afin de ne pas terminer en âme noire et solitaire. Pense à faire un détour par la LE REGISTRE DES PERSONNAGES. Tu peux aussi CRÉER UN SCÉNARIO et peut-être retrouver un visage de ton histoire, une personne avec qui survivre et mourir dans ce chaos. Enfin, si tu veux te détendre et oublier les sombres mémoires du passé, tu peux aller FLOODER avec les autres villageois. Mais n'oublie pas, il faut toujours se méfier de son voisin, ici. Alors, bon courage et bon jeu.



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Car ces jeunes beautés sont l'incarnation même des nymphes de Jadis, des authentiques divinités sylvestres et champêtres du printemps nouveau, qu'hélas les phtisiques préraphaélites ont par trop désincarnées, ailées, éthérées jusqu'à l'abstraction..
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MessageSujet: Re: Adele Jäger ⚜ Un couteau dans ton dos et un dernier baiser   Mar 19 Juil - 5:07

Aucun soucis ma douce, l'été venant, on sait bien que l'IRL est souvent plus chargé qu'en temps normal
Un énorme merci pour ton avis qui m'a beaucoup touchée J'espère bien que cette fichette n'est que le prémisse d'une grande et belle histoire à écrire tous ensemble ♥️ ♥️
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MessageSujet: Re: Adele Jäger ⚜ Un couteau dans ton dos et un dernier baiser   

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Adele Jäger ⚜ Un couteau dans ton dos et un dernier baiser
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