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 UNE TRISTE HISTOIRE (hilda)

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Invité


MessageSujet: UNE TRISTE HISTOIRE (hilda)   Dim 26 Juin - 17:24



HILDA ASKE

ses joues étaient rouges, elle semblait sourire



nom : ce sont les cendres, les cendres danoises qu'elle hérite du père destructeur. Du père qui connait la violence et la haine. Il n'est plus flamme, car les années passent : mais elle reste là, l'enfant Aske. Une boîte d'allumette à la main. ▲  prénom : à quelques lettres près, Hilda est une flamme danoise, et alors le prénom et le nom dansent avec joie, et la boucle est belle. Il n'y en a pas d'autres, sans doute sa mère est morte avant d'en décider d'un autre.   ▲  âge et date de naissance : elle est jeune, et pourtant les mains sont rèches. Les joues sont rouges, et la peau blanche : vingt-deux ans que c'est comme ça. Il n'y a personne pour lui dire le jour, pas même le père, mais elle se laisse à penser à l'Hiver. ▲  ton conte : La petite fille aux allumettes, celle qui crame sa vie pour huit minutes trente de réconfort, se jette à l'eau pour ses illusions. Celle qui rêve, et celle qui brûle. ▲ statut civil : elle est celle qui rêve, celle qui regarde sans s'approcher : les autres l'effraie, et elle croit les détester. La solitude est amie d'infortune. ▲  orientation sexuelle : elle se pose pas la question, Hilda n'en a rien à faire. Les hommes sont pas très beaux quand on se ballade dans les rues, puis chatoyant et plaisant quand la richesse vient. Les femmes sont ignares, mais jolies comme des potiches. Mais non, car elle sait pas ce qu'elle est, elle. ▲  metier : elle erre dans les rues, souillon du gravier. Elle échange sa main d'oeuvre contre une bouchée de pain, et repère les lieux. Si refusée, elle y craque une allumette. Si maltraitée, le même sort les attend. Et justicière.  ▲  situation familiale : mère morte, mère emportée par la naissance. Et le père qui est un monstre, velu comme dans les histoires qui font peur aux enfants. Père qu'elle ne connait plus, qu'elle a abandonné à sa cage, à sa propre nature. ▲  groupe : aussi froid que le marbre. ▲  crédits : hepburns.

Quel est ton pouvoir ? Rendre gris les espoirs des autres, les désirs. Les souhaits les plus chers, les moments de réconfort s'en vont quand elle dépose une allumette brûlée dans une de vos poches. Et, s'en débarrasser est inutile : l'odeur reste 56 heures.

Des manies, des obsessions, des habitudes... Pour qu'on puisse le connaitre un peu plus ton personnage !

Ses pieds sont robustes : nul gravier, nulle verrerie ne parviendra à les faire saigner. Longtemps, nus et petits, ils ont arpenté les chemins, du plus soyeux à l'escarpé. Ils grimpent et parcourent. Et encore aujourd'hui, les petites chaussures avec un ruban autour de la cheville, jolis souliers volés, sont enlevés quand il faut courir : la nature est plus à son aise. Et si la robustesse du corps frêle est animale, si le froid n'est plus rien d'autre qu'un picotement, la faim est loup. Le nez s'exalte des délicats fumets, des viandes sanglantes et appétissantes, des pommes juteuses en compote! L'affamée hurle pour la nourriture, pour l'offrande sacrée à ce vide datant de l'enfance. Elle aime dire que le froid c'est un picotement, que ça fait trois fois rien : ce n'est pas faux. Il ne blesse pas le corps. Mais il lui murmure à l'oreille, dépeint les situations passées. Il est le souvenir des nuits d'horreur, la nuit Hiver.














Ici c'est la partie hors rp, on aimerait plus en savoir sur toi, ce que tu aimes, d'où tu viens... Comment tu as connu le forum et ta fréquence de connexion aussi. Auriol, dix-huit, tout le temps disponible - hum, ca fait speed dating tout ça.  What a Face Sinon jsuis folle des Marvel et de Zelda. Après ya rien de plus à dire.     AH SI, j'adore le forum, il est canon et l'idée est sublime. J'avais envie d'un projet comme ça depuis des lustres, mais avec des personnages de littérature littérature, alors ça me comble.    









Dernière édition par Hilda Aske le Dim 26 Juin - 19:45, édité 7 fois
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Invité


MessageSujet: Re: UNE TRISTE HISTOIRE (hilda)   Dim 26 Juin - 17:25



les allumettes du cœur

reste, je te prie, ou emporte-moi



PREMIÈRE ALLUMETTE  :

Il a hurlé. Revenue sans rien, la petite fille. Le panier vide, les poches poussiéreuses. Il l'avait prévenu, beuglé sa sentence un million trois-quart de fois. Elle a le ventre vide. Il a l'air d'avoir le ventre plus gros que ce matin encore : il a dû manger. Quelque chose caché sous le matelas, entre les craquelats de lattes et fines couvertures. Un unique met qu'il réserve à ses absences, et qu'il ne partage pas. Y a l'estomac qui gronde, même quand il lui postillonne dessus. Il la secoue, par le bras frêle et glacé. C'est l'Hiver, et l'année a été mauvaise : il ne peut plus travailler. Mais même, elle sait très bien qu'il l'aurait jamais fait. Des excuses pour repousser l'instant. Elle ne le regarde pas. Le sol, c'est mieux. Les veinures sont des fleuves tranquilles, et elle aime pas l'haleine de bête qu'il a : on n'est plus un homme quand on est comme lui. Il s'est effondré, s'est enfoncé loin dans les pires abîmes. Mais ce n'est pas une excuse. C'est pas une raison d'être plaint. Elle, elle a des milliers. Elle les compte le soir, avant de s'endormir, ou quand elle réclame à la rue un peu d'argent. Elle irait bien travailler, gagner son pain par la sueur, mais personne veut d'une chétive pâle comme la mort. Alors on essuie des regards désolés, ou énervés. Elle fait perdre le temps aux autres. Et lui, il a des cris plein la gorge. Il l'attrape par les cheveux, alors elle ploie un peu : on n'a pas le droit de dire qu'on a peur. Pas face à l'ennemi. Elle le sait, car elle est pas si bête. Elle a appris. Alors elle le regarde. Hilda regarde le gros monstre de cendre, son père. L'homme qui ne donne rien, mais prend tout. Seigneur en ses terres, et monstre au même endroit. Il boîte, comme le Malin. C'est un mauvais homme, elle le sait. Il y a la latte derrière lui, celle qui est bancale. Elle est rongée aux vers, et ne supporte presque rien. Elle sait où elle donne, elle sait ce qui se passera. Elle regarde ses propres mains : trop petites pour pousser un homme. Alors, elle se concentre sur la patte folle, qui sert plus à rien. Si elle tape fort, si il tombe en arrière, et s'encastre dans le bois ? Elle aura le temps ?

DEUXIÈME ALLUMETTE :

Elle court, sans chaussures. Les herbes collent aux pieds, les cailloux aussi. Ils se logent aux endroits traîtres, scarifient la plante sensible. Le foulard sur sa tête, s’entrelace aux branches basses. Elles lui fouettent le visage, et emporte le tissu. Hilda ne pleure pas : ce n'est pas dans ses habitudes. Elle se contente de traverser la forêt, dense et effrayante. Elle est froide surtout, mais la sueur qui lui colle au dos l'empêche d'y penser. Des heures, elle a l'impression. Nous, on sait pas vraiment. Elle n'a plus de souffle en tout cas, et se heurte à une racine. La cheville la fait hurler. Les genoux s'esquintent contre la nature. Les petites mains restent, un instant encore, à agripper à la terre meuble. Ses poumons ressemblent à une machine à vapeur. Toujours pas de larme, mais y a des torrents sourds au niveau du cœur. La pause est longue, sans image. Elle sait juste qu'il fait froid, et que les feuilles n'en protègent pas. Elle aurait aimé grimper à un arbre, se satisfaire de la hauteur. Les troncs sont larges, cassants. L’écorce un serpent sans âme. Le ventre gronde encore. Les haillons ne sont pas assez. N'ont jamais été assez. Mais même au plus terrible de la nuit, elle ne regrette pas l'antre du Père. Elle pourra jamais : aucun enfer n'est pire que le sien. Elle repartira le lendemain, elle sait qu'il lui faut dormir. La tête contre la mousse, presque tout est plus léger. Elle s'imagine tomber, au milieu des bois, sur une lointaine grand-mère. Elle aurait pour elle, une oie farouche et une compote de pomme. Elle sentirait le feu de cheminée. Et chaque soir, elle se blottirait entre matelas et couverture, pour trouver au lendemain, la douce félicité.

TROISIÈME ALLUMETTE :

Une semaine, et quelques bouts de pain amassés. Ça fait quatre ans qu'elle est partie, que la petite fille se dessine des airs d'adolescente malingre. Elle erre dans les rues, souillons avec les vêtements d'un mort. Il a un trou rouge du côté droit. Elle l'a dissimulé, mais ça empeste le mauvais œil. On lui donne rien, même pas les vieilles dames qui ressemblent à celle de son rêve. Est-elle si gentille ? Le monde l'a fait douter. Elle sait plus trop. Hilda est au milieu des badauds, et ne pense plus à son Père. Elle s'est soignée, un peu. Il y a un étalage, achalandé comme pas deux. Il y a les pattés à la viande, les épices fortes. Le ventre gronde, toujours. Il la rappelle à l'ordre, réclame. Caprice après caprice, elle perd un peu plus la raison. Elle est au milieu des autres : les graisses des inconnus contre ses os. Elle y pense plus, car l'odeur est encore plus forte d'ici. La salive l'en tombe presque. Chaque respiration est un voyage, et une illusion à la famine. On la pousse, et elle se ressaisit. Son œil est lynx : elle sait qu'elle ne peut passer son chemin. Elle n'est pas folle. Et saine d'esprit, elle ne peut ignorer le corps. Le corps maltraité, le corps qui mange pas. Le corps qui tient déjà plus debout : le corps en carton. Juste besoin d'une flamme, et y aura plus rien. Ses manches sont longues et larges, et le vendeur ne regarde pas. Elle ne le quitte pas des yeux. Elle est craintive, et la main s'avance. La main tremble, le cœur est fou. Ça pue le danger, mais ça sent aussi la viande aux épices. Les herbes qui tordent le ventre, apaisent les papilles. Et les doigts effleurent juste, car le poignet est entravé. Y a la main d'un autre. Grosse, épaisse : comme celle du père. On a pas le droit d'hurler quand on est en tort. Mais elle a envie, car elle voit la malveillance chez l'inconnu. Elle peut pas se débattre, pas comme ce jour-là. Pas la force, pas la faiblesse chez l'autre. Elle reste et le regarde. La foule est silence. Elle se sent redevenir l'enfant d'avant. Sous l’inaction de tous.   

QUATRIÈME ALLUMETTE :

Le crime incommis est resté en travers de la gorge. Une main, qui la serre, et qui rappelle. Elle a la poigne de l'injustice, et la voix du Père. Ça fait deux ans maintenant. Elle est plus forte, plus guerrière : elle sait voler. Ce n'est plus une main qui guette le dû, la convoitise. C'est alors la main qui fait diversion, le bruit qui apeure la foule. Et c'est l'autre main qui dérobe. C'est la gauche, la voleuse. La plus agile. Mais surtout, elle a compris. Des tas de choses : bien plus que les autres. Elle est loin d'être bête. Il lui fallait un peu de temps. Un peu de temps pour comprendre la Justice. C'est pas quelque chose qui est appliquée par le monde, comme le soleil et ses rayons. C'est quelque chose qu'on fabrique avec ce qu'on a, selon notre propre subjectivité, et un peu celle des autres. Et cette mixture, on la pourfend, on la colle au visage de l'autre. Alors, elle a décidé de faire ça : une fois par semaine, passant par les rues marchandes, elle s'arrête à une porte. TOC, TOC, TOC. Trois petits coups. La maîtresse de maison y allant, et répondant, Hilda offre ses services. Une main à la vaiselle, au ménage, à la ferme : la nature n'a pas d'importance. Et si la femme refuse, et ferme la porte, la jeune enfant fait mine de partir. Mais, toujours elle revient, avec sa boite d'allumette. Même par les grandes pluies, elles ne prennent pas l'eau. Elle est certaine qu'elles sont magiques. Alors, elle en frotte une contre une pierre. La flamme est petite, et fragile : il lui faut faire vite. Et la flamme tombe par la petite lucarne, qui mène à la cave. Jamais aucune maison n'a pris feu. Ils s'en rendent toujours compte avant que ça dégénère. Mais c'est pas grave, car même éteint, même parfumé, il y a une odeur d'allumette. Et tant que celle ne sera pas partie, plus aucun rêve, divagation, ne sera permis en ce toit.

Ainsi vécu la petite fille aux allumettes.



Dernière édition par Hilda Aske le Dim 26 Juin - 20:51, édité 14 fois
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LE MIROIR :
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MessageSujet: Re: UNE TRISTE HISTOIRE (hilda)   Dim 26 Juin - 17:39

Ouuuh quelle jolie petite demoiselle
Bienvenue par ici Ton perso m'intrigue beaucoup en tout cas, j'ai hâte d'en savoir plus sur elle Bon courage pour la suite de la fiche


Quick now, his seeking chains approach with their shrill scrape. Don't stop, flee the chains, your last chance to escape !
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MessageSujet: Re: UNE TRISTE HISTOIRE (hilda)   Dim 26 Juin - 17:44

Ohlala, ton personnage. Ohlala.
Jsuisf jalouse, ça dépote.
En tout cas, merci. ❤
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Messages : 67
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MessageSujet: Re: UNE TRISTE HISTOIRE (hilda)   Dim 26 Juin - 19:39

Oh ce conte. Bienvenue et bonne chance pour ta fiche !


e m p i r e
lie, cheat, steal, fight just to get home for the night. your name in the papers, the more that you give 'em, the more that they taking.
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MessageSujet: Re: UNE TRISTE HISTOIRE (hilda)   Dim 26 Juin - 19:43

Oh, tu es beau.
Réserve moi un truc hein.
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Messages : 185
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MessageSujet: Re: UNE TRISTE HISTOIRE (hilda)   Dim 26 Juin - 19:48

BIENVENUE TOI

La petite fille aux allumettes m'a tellement fait pleurer j'ai hâte de lire la suite de ton histoire



-Tu seras une galaxie, t'es déjà mon univers. -
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MessageSujet: Re: UNE TRISTE HISTOIRE (hilda)   Dim 26 Juin - 20:34

LE PETIT PRINCE. JE T'AIME.
Dis moi que quelqu'un joue ta Rose ? Dis moi qu'il y a des rps ?
Merci.
Azy, et j'espère que l'histoire ça te faire pleurer comme le conte. (pas poss ? euké euké)
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MessageSujet: Re: UNE TRISTE HISTOIRE (hilda)   Dim 26 Juin - 20:37

nope j'ai pas de rose

MAIS J'AI DES RPS à défaut d'avoir un rose

on va voir ça What a Face



-Tu seras une galaxie, t'es déjà mon univers. -
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MessageSujet: Re: UNE TRISTE HISTOIRE (hilda)   Dim 26 Juin - 20:42

Ohhh non. :((((( [s](j'aurais su...)[/s]
J'irais lire, et surtout ceux avec le futur serpent.
Tu. vas. pleurer. What a Face
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Messages : 42
LE MIROIR :
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MessageSujet: Re: UNE TRISTE HISTOIRE (hilda)   Dim 26 Juin - 21:50

Comme cette petite fille aux allumettes est belle... Bienvenue à toi !


Rêve en poudre d'or
Soon you'll zoom all around the room, all it takes is faith and trust, but the thing that's a positive must is a little bit of pixie dust ©️alas.
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Messages : 189
LE MIROIR :
Date d'inscription : 30/05/2016
MessageSujet: Re: UNE TRISTE HISTOIRE (hilda)   Lun 27 Juin - 9:23



Validé tu es

Bienvenue à la maison



J'ai même pas eu le temps de te dire bienvenue que tu avais déjà fini ta fiche et hier je me suis écroulée dans mon lit donc je suis désolée pour le retard Tu fais une petite fille aux allumettes magnifique, tu lui as gardé toute son essence et l'idée de l'allumette qui mange les rêves et le désespoir je trouve ça juste super ingénieux et intelligent J'ai hâte de lire tes rps, quelque chose me dit qu'elle deviendra peut-être un peu plus dangereuse .

Félicitations, tu es validé(e). Avant de franchir les portes du Village, voici quelques conseils qui pourront t'aider à survivre. D'abord, il te faut VÉRIFIER TON AVATAR DANS LE BOTTIN pour avoir la certitude qu'aucun double, maléfique ou bénéfique, ne vienne te voler ton visage. Ensuite, tu peux aller CRÉER TA FICHE DE LIENS ET DE RPS afin de ne pas terminer en âme noire et solitaire. Pense à faire un détour par la LE REGISTRE DES PERSONNAGES. Tu peux aussi CRÉER UN SCÉNARIO et peut-être retrouver un visage de ton histoire, une personne avec qui survivre et mourir dans ce chaos. Enfin, si tu veux te détendre et oublier les sombres mémoires du passé, tu peux aller FLOODER avec les autres villageois. Mais n'oublie pas, il faut toujours se méfier de son voisin, ici. Alors, bon courage et bon jeu.



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Car ces jeunes beautés sont l'incarnation même des nymphes de Jadis, des authentiques divinités sylvestres et champêtres du printemps nouveau, qu'hélas les phtisiques préraphaélites ont par trop désincarnées, ailées, éthérées jusqu'à l'abstraction..
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Invité


MessageSujet: Re: UNE TRISTE HISTOIRE (hilda)   Lun 27 Juin - 11:57

Ohlala, jsuis contente, et merci. What a Face
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MessageSujet: Re: UNE TRISTE HISTOIRE (hilda)   

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