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 a(b)imes moi, j'en (c)rêve #Niki

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Messages : 26
Date d'inscription : 25/06/2016
MessageSujet: a(b)imes moi, j'en (c)rêve #Niki   Sam 25 Juin - 21:15



Nikita Zakharov

Des passions éphémères,
Des plaies éternelles



nom : Zakharov, Russie impétueuse qui coule dans son sang, pas de signification, puis il ne veut pas savoir, l'inconnu fait peur et la perspective du souvenir est effrayante. Pas un bijou, pas de poésie, une identité floue qui ne veut pas faire trop parler d'elle.  ▲  prénom : Nikita, beauté froide du nord, Nikita l'émotif. Nikita la petite fille ou le petit garçon. Niki. La victoire d'un peuple, famille exterminée, c'est tout ce qu'il sait. Prénom trop féminin pour lui, prénom qu'on n'entend pas à tous les carrefours, prénom qui laisse courir un semblant de mélancolie sur une vie déjà bien éblouie par les rayons de la vie. Niki et sa peau blanche, Niki et ses yeux bleus, Niki et ses cheveux changeants, Niki et ses envies. Nikita comme une identité perdue au plus profond de son coeur, la poupée vide d'espoir et d'envie, poupée condamnée à ouvrir la bouche et à fermer les yeux. Nikita la victoire du peuple sur un enfant guerrier.  ▲  âge et date de naissance : Traits juvéniles, jeunesse dorée, jeunesse bénie par les dieux, enfant roi. Éros qui lui prête les traits, la beauté, l'amour que la poupée inspire avec un seul regard. Jeune, beaucoup trop, l'âme déjà trop vieille pour survivre. Membres délicats et lèvres écarlates. Dix-huit années sur une planète bien bouffée, entamée, presque démembrée. Dix-huit années à balayer du pied les cendres d'un passé presque oublié. La date de sa naissance balancée à l'eau, elle coule dans les flots, couleur océane qui emplit la lourdeur du poids de cette date. Vingt juin, anniversaire récent, une couche de vieillissement, éjecté du côté des plus vieux, traîtrise à son cœur.  ▲  ton conte : Les oies-cygnes. Une enfant laissée seule avec son petit frère, gamine avec la tête dans la lune qui l'oubli et cygnes qui l'emmène loin d'elle, idiotie morbide d'une gamine est un enfant ballotté par le vent. Sœur indigne qui passe des épreuves sans succès pour le retrouver. Dénouement pourtant heureux quand elle le fait rentrer pour l'heure où les parents rentrent. Histoire courte, conte âgé, poésie mal connue ou confondue. C'est flou, c'est étrange, c'est raconté trop rapidement pour un enfant. ▲ statut civil : L'amour n'existe pas. Esprit docile qui perd croyance en des choses fondamentales. L'amour c'est pour ceux qui en sont digne. Célibataire, le corps pris par des centaines d'autres.  ▲  orientation sexuelle : Il n'a pas eu le temps d'y réfléchir, les courbes féminines ne sont pas désagréable à regarder, mais il semble que le réconfort d'un corps masculin soit toujours à apprécier, pourtant, ce ne serait pas n'importe lequel des corps, jeune, beau, grand, doux. Il aimerait, adolescent se baignant de douces utopies. ▲  metier : La gêne envahit ses joues quand il doit répondre à ces questions, douceur inconnu entre ses lèvres, rougissement de sa peau. Prostitué, escort, la beauté de ces mots n'existent pas et n'existera jamais, c'est la même rengaine, le corps n'appartient plus à l'âme, objet animé seulement si on le désir, tentation malsaine du corps trop jeune, garçon perdu tombé entre les griffes du Pan. Dollhouse comme lieu de vie.  ▲  situation familiale : Âme en berne, chandelle près d'un lit. Une mère, assassinée sous ses yeux d'enfants, une sœur morte de maladie, pas de père, famille mal vue, mal-venue, catin qui a accouché toute seule de deux enfants, la loi du plus fort et du plus grand. ▲ traits de caractère : Douceur dans le coeur, inquiétude dans le sang. L'enfant a peur de casser, de briser, d'éclater, alors il se tait. Les lèvres closent et les pupilles brillantes de larmes. Douceur écarlate comme le sang coulant dans l'Euphrate, douceur caractéristique d'un gamin encore trop fragile. Bienveillance, refus de faire le mal, refus de dire les choses blessantes et trop violentes, un ton doux, tonalité presque apaisante. Carcasse marquée par la tristesse, sentimentalité, faiblesse du coeur et de l'âme, sensibilité exarcerbée, gamin beaucoup trop émotif pour son propre bien. Timidité maladive, les joues s'enflamment pour un oui ou pour un non et les larmes montent tout aussi facilement, peur d'être pris à partie. Pas une plainte, pas un son, pas un gémissement, quelques paroles ayant du sens ici et là, quelques mots, un oui, un non, une supplication et puis c'est la fin, voix usée paroles qui ne sont pas appréciées.  ▲  groupe : Vivant comme le désir, adolescent s'agitant comme une flamme et se calmant comme l'eau d'un lac.  ▲  crédits : sans et tumblr

Quel est ton pouvoir ? Empathie. L'empathie, don autant que malédiction, ressentir tous les sentiments des gens en flux continu. Rien ne s'arrête, jamais, tout continu, tout va trop vite. Trop de personnes sont synonymes de migraine, de larmes, de saignement de nez et de vomissement, les sentiments sont ressentis tellement fort qu'ils causent des soucis graves, le dégoût à trop forte dose le fait vomir, la tristesse le pousse à verser des larmes, la douleur le fait se plier en deux. Le contrôle de l'empathie s’acquière avec le temps et la douleur s'efface petit à petit, mais pour un enfant de dix-huit ans c'est plus difficile, confusion de ses sentiments avec ceux des autres. La douleur physique et mentale est ressentie. L'Empathe sait pourquoi les gens ressentent cette émotion en particulier, il sait, c'est comme ça, c'est inné. Une seule personne, le cerveau se calme et travail moins, plus et les soucis arrivent jusqu'à la perte de conscience.  

Des manies, des obsessions, des habitudes... Pour qu'on puisse le connaitre un peu plus ton personnage ! La guerre dans son esprit, insomnies fréquentes, épuisement jusqu'à en perdre l'éveil, les jambes qui flanchent, la tête qui penche, le corps qui s'écroule. ◊ Les crocs qui se fondent dans la paume de la main pour retenir les larmes, les cris, pour se concentrer sur une autre douleur. ◊ Les blessures sur les poignets, celles-là mêmes cachées par des bandages de fortunes, par un maquillage font pour faire disparaître les imperfections, sang qui goutte parfois sur les draps après une crise d'angoisse trop violente. ◊ Fille ou garçon ? La question se pose quand on le voit marcher dans la rue, pantalon trop serré, démarche chaloupée, petit taille, poupée pourtant masculine aux traits pourtant androgynes. ◊ Une galaxie de grains de beauté sur sa peau trop pâle, on pourrait tracer des traits pour en faire des constellations. ◊ Appétit d'oiseau sous les regards acérés des corbeaux, compréhension indescriptible, peur d'être de trop, de pas être assez bien. ◊ Mouvements de droite à gauche ou d'avant et d'arrière comme un nourrisson qui cherche à se calmer, à se bercer.  ◊ Respiration profonde, main dans la nuque, tout ça pour que l'angoisse s'échappe et qu'elle ne revienne pas. ◊ La nuit, la folie qui le gagne, les émotions négatives de la journée qui apparaisse en un seul coup, en une seule fois, des démons, des sentiments, presque des voix, vague qu'il expulse sur les murs de sa chambre, les lampes contre le mur, les verres éclatés, les hurlements déchaînés, une furie sans nom, les mains sur la tête, pas de positivité pour contrebalancé la douleur et la peur. ◊ Contemplation malsaine des cicatrices, souvent dans ses pensées, isolé comme un enfant qu'on aurait mis au coin, les yeux sur une chose bien précise, les sourcils froncés. ◊ Une voix qu'on entend rarement, voix trop douce pourtant, comme l'effleurement d'une aile ou d'une plume sur la peau nue. ◊ Lèvres mordues et gercées, sang qui perle parfois, tic nerveux. ◊ La tête contre la table, le corps penché et les yeux qui se ferment, le seul moment où il arrive à dormir, isolé, sans personne, dans une pièce sombre avec une porte presque tout le temps fermée à clé, visage d'ange insouciant, poupée fracassée au sol qui essaie de recoller ses propres morceaux. 














Ici c'est la partie hors rp, on aimerait plus en savoir sur toi, ce que tu aimes, d'où tu viens... Comment tu as connu le forum et ta fréquence de connection aussi. on me connait déjà  What a Face Why look, an otter in my water / If you can't be a Hufflepuff be with a hufflepuff/ Asphalte / Ursa minor on the arm / INFP / Hufflepuff-Slytherin mix / #TeamIronMan / #AlecLightwoodDefenseSquad.









Dernière édition par Nikita Zackharov le Sam 25 Juin - 23:52, édité 4 fois
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Messages : 26
Date d'inscription : 25/06/2016
MessageSujet: Re: a(b)imes moi, j'en (c)rêve #Niki   Sam 25 Juin - 21:15



ta petite gueule de con

Je veux tout. Je te prend comme ça, je te kidnappe, et on se barre loin, loin de tout ces gens. Que nous deux. Pour la vie. Je te veux, pour toujours mon amour.



Hurlements. Douleur. Larmes. Mal-être qui n’est pas le tient. Les mains sur la tête, le cœur qui s’affole. L’Histoire commence par la peur et l’incompréhension d’un enfant. Environnement malsain, odeur déplaisante de sexe et de sang. La voix se brise, elle appelle une figure maternelle, grognement sauvage qui répond à ses complaintes. Cage thoracique qui se contracte douloureusement. Vue du sang. Elle est presque étendue au sol, les yeux perdus dans le vide, le corps couvert d’hématome, un drap teinté de rouge qui ne couvre même plus sa peau diaphane. Cri de détresse d’un petit garçon, dégoût de l’homme, peur d’être attrapé sur le lieu du meurtre d’une prostituée, peur de devoir tuer un enfant, la peur du gamin n’est presque plus représentée, mais il hurle, toujours, encore. «Il peut pas fermer sa gueule ce truc ?! » Fille ou garçon, personne ne sait, personne ne différencie. Air prédateur, dégoût dans les yeux du gamin, bâillon contre les lèvres. « C’est que t’es un mec en plus. » Désespoir notable dans les yeux du gosse, la moitié du visage dans le sang, le corps outragé, violence de la rue, mort dans l’âme, yeux autrefois brillants qui perdent leur intensité, viol de l’âme. Les sentiments propres prônent sur celui de l’autre, dégoût, douleur, peur, mélodie du désespoir d’un gamin de six ans. Il prierait pour que les cygnes reviennent, amour dans leurs plumes couleur paradis, souvenir flou d’un bébé de deux ans, manque dans le cœur et larmes sur le visage, encore et encore, toujours, jusqu’au moment où le loup s’enfuit. Argumentations inutiles, brefs espoirs de vie d’une mère prostitué et sans éducation, espoir de continuer une vie, de ne pas être seul. Murmures enfantins, voix brisée. Le sang sur les mains, la tête contre celle de sa mère, il essaie de la secouée, il essaie mais rien ne bouge, le sang coagule doucement, contact avec l’air. Souvenirs brefs, le ciel, les arbres, un sourire puis, la mort, la maladie, la détresse, l’angoisse.

Haillons couverts d'un sang à présent foncé, médecin qui s’occupe de recoudre la plaie sur ce corps et qui le laisse partir ensuite, quelques pièces en échange d’un service vital. Les gens. La peur, l’incompréhension, la joie, la tristesse, la peur. Tout se mélange, cocktail Molotov dans sa tête, trop d’un coup, trop d’informations qui circulent, trop plein de sentiments qui ne sont pas les siens. La faim, les cheveux blonds qui brunissent sous la saleté, ombre pâle d’un enfant qui ne mange que ce qu’on veut bien lui donner, un bout de pain, quelques gorgées d’eau. Ombre du monde, soupirs d’abandon. Et puis, y a les adultes, ceux qui veulent l’attraper, ceux qui veulent l’adopté, ceux qui ont des pensées dégoûtantes plus que bienveillante. Dormir dans le foin, rêvé d’ailes trop blanches, rêver d’une douceur connue à une époque révolue. Le froid du nord de Snow Fallen, le froid revigorant, le neige trop blanche, l’art qui bouscule les rues, fourrures sur le dos, trop lourd, pas assez chauffante. Les bottes, et l’enfant continue de marcher, couvert de neige, les yeux bleus ressortant encore plus, naître au pays de la neige, au pays de la beauté, quartier béni et souvent doux, le sang coagulé depuis plusieurs jours salit la neige mais lui donne un contraste inespéré, astres cosmiques qui guides. Sourire rieur quand les animaux ressortent la tête de la neige, couverture de froid où il ne faut pas s’éterniser, espoir qui revient, qui repart. Isolement, plus de sentiments autres que les siens, sous un arbre sous la neige, les yeux qui se ferment, qui se ré-ouvre difficilement, boule blanche qui se blottit contre l’enfant, chaleur, repos bienveillant.

« Hé, tu crois qu’il est déjà crevé ? » Questionnement, curiosité bien placée, compte à rebours presque enclenché, cœur qui se ralentit doucement, presque tendrement, repos du guerrier. Souvenirs, sang, douleur, viol. La tête se tourne, les yeux s’ouvrent, couleur glacée, bleu outrageant, bleu de méthylène, yeux à la fois vivants et morts. Plus rien. Puis, de l’eau chaude, brulante, un hurlement, il aurait voulu voir du blanc, de la douceur, il n’y a que le liquide qui se colore, des hurlements qui se font entendre parce que la peau est trop blanche en dessous de la couche rougeâtre. Des gamins, des dizaines, autour de lui, que de la curiosité, un peu d’étonnement, mais rien qui ne fait mal à la tête, sourire timide, tête qui se baisse un peu, le gamin se cache les yeux à l’aide de ses cheveux. « T’es un garçon ou une fille ? » Garçon, réponse unanime avec quelques grognements mécontents.  « Niki, y’en a un qui te mate les fesses derrière. » Froncement de sourcils, y a déjà le mal de tête qui se pointe, à peine trois minutes après être sorti, maison de poupée qui expose les corps. Une main qui se place à l’endroit précis du commentaire, les lèvres qui se mordent, désir de l’autre, envie, Niki il n'a pas envie alors il fait un signe à l’autre pour qu’il l’occupe, Niki il n’aime pas se faire toucher sans son autorisation. Il rentre, vite, en courant, comme s’il avait volé un truc, comme s’il était coupable d’un meurtre, il est coupable seulement de faire couler son sang, un morceau de tissu entre ses dents pour s’empêcher de crier sa douleur, pour s’empêcher de pleurer, le sang qui coule sous la douche, souvenir qui sort de nulle part. Le corps d’une mère et les yeux ouverts, la belle gueule couverte de sang de Nikita, sa sœur qui vomissait du sang, tout relié, tout est d’une seule et même couleur, dans le clan des enfants perdus et des poupées de cire à la peau chaude. Personne ne voit rien, personne ne veut voir, personne ne comprendrait.



Dernière édition par Nikita Zackharov le Dim 26 Juin - 18:33, édité 3 fois
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Messages : 67
Date d'inscription : 21/06/2016
MessageSujet: Re: a(b)imes moi, j'en (c)rêve #Niki   Sam 25 Juin - 22:05

T'es faible. T'es tellement faible. What a Face Je vais t'appeler baby-doll.


e m p i r e
lie, cheat, steal, fight just to get home for the night. your name in the papers, the more that you give 'em, the more that they taking.
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Messages : 45
LE MIROIR :
Date d'inscription : 19/06/2016
MessageSujet: Re: a(b)imes moi, j'en (c)rêve #Niki   Dim 26 Juin - 11:53

Y'en a un qui a vite craqué

Re-bienvenue par ici Il a l'air absolument génial ce nouveau perso J'ai kiffé ce qu'on peut déjà en lire, t'as une plume de malade
Bon courage pour la suite


Quick now, his seeking chains approach with their shrill scrape. Don't stop, flee the chains, your last chance to escape !
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Messages : 26
Date d'inscription : 25/06/2016
MessageSujet: Re: a(b)imes moi, j'en (c)rêve #Niki   Dim 26 Juin - 18:36

Leo :

Vizias : Merci beaucouuuuuuup j'espère que l'histoire te plaira autant



- Chaque nuits, au fond de tes yeux -
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Messages : 42
LE MIROIR :
Date d'inscription : 21/06/2016
MessageSujet: Re: a(b)imes moi, j'en (c)rêve #Niki   Dim 26 Juin - 21:52

T'as craqué gamin, t'as craqué. Maman Sylph va t'avoir à l'oeil mon gredin !
Re-bienvenue !


Rêve en poudre d'or
Soon you'll zoom all around the room, all it takes is faith and trust, but the thing that's a positive must is a little bit of pixie dust ©️alas.
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Messages : 189
LE MIROIR :
Date d'inscription : 30/05/2016
MessageSujet: Re: a(b)imes moi, j'en (c)rêve #Niki   Lun 27 Juin - 9:03



Validé tu es

Bienvenue à la maison



Il est beau ton petit Nikita, il ressemble au petit Prince mais avec un côté beaucoup plus innocent, plus fragile aussi, j'ai beaucoup aimé la lecture de ta fiche, je te valide avec plaisir

Félicitations, tu es validé(e). Avant de franchir les portes du Village, voici quelques conseils qui pourront t'aider à survivre. D'abord, il te faut VÉRIFIER TON AVATAR DANS LE BOTTIN pour avoir la certitude qu'aucun double, maléfique ou bénéfique, ne vienne te voler ton visage. Ensuite, tu peux aller CRÉER TA FICHE DE LIENS ET DE RPS afin de ne pas terminer en âme noire et solitaire. Pense à faire un détour par la LE REGISTRE DES PERSONNAGES. Tu peux aussi CRÉER UN SCÉNARIO et peut-être retrouver un visage de ton histoire, une personne avec qui survivre et mourir dans ce chaos. Enfin, si tu veux te détendre et oublier les sombres mémoires du passé, tu peux aller FLOODER avec les autres villageois. Mais n'oublie pas, il faut toujours se méfier de son voisin, ici. Alors, bon courage et bon jeu.



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Car ces jeunes beautés sont l'incarnation même des nymphes de Jadis, des authentiques divinités sylvestres et champêtres du printemps nouveau, qu'hélas les phtisiques préraphaélites ont par trop désincarnées, ailées, éthérées jusqu'à l'abstraction..
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LE MIROIR : ka xlia ma pe tute
Date d'inscription : 10/06/2016
Age : 21
MessageSujet: Re: a(b)imes moi, j'en (c)rêve #Niki   Mer 29 Juin - 0:46

Damn god, j'avais oublié de te dire à quel point je suis admirative de ce nouveau personnage



dors, dors, le mal est passé
'tis not dead what eternal lies, and in strange aeons even death may die (lovecraft, soundtrack) ; ©️alas.

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MessageSujet: Re: a(b)imes moi, j'en (c)rêve #Niki   

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a(b)imes moi, j'en (c)rêve #Niki
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