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 with all your bad poetry (ange)

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Date d'inscription : 21/06/2016
MessageSujet: with all your bad poetry (ange)   Mer 22 Juin - 12:14



Un battement de cils, un claquement de paupières, un échauffement des doigts qui se frottent entre eux. Et il était plus là. Il était plus que le souvenir délirant d'une époque loin d'être révolue. Il était le petit chaînon qui menaçait de se briser à chaque foutue seconde. Quelqu'un l'a fait à sa place, l'a embarqué loin de la prison de verre. Il en a gueulé le long d'une route, il en a poussé certains dans la boue, il a laissé couler sur ses joues une partie de ses réserves émotionnelles. C'était pas le meilleur, Ange. Mais c'était pas le pire non plus. Il avait cette démence, ce rire de carnage en mal de commandement, il était. Il est, maintenant. Il attend, patiemment, posé sur une chaise branlante qu'il s'amuse à faire mouvoir du bout du pied. Il le regarde, Leo, allongé sur ce pieu gonflé de plumes blanches et poreuses. Le réveil, c'est tout ce qu'il veut. Il est revenu, il saurait pas dire comment, juste qu'il l'a trouvé au détour d'une ombre, et même pas la sienne. Mâchonnant sa joue du bout des dents, il laisse tomber sa tête en arrière pour mieux voir son plafond. Faudrait le détruire pour voir le ciel. C'est sans doute la dernière chose qu'il a pu voir avant de tomber dans le sommeil, avec une gueule pareille, même le plus désespéré lui aurait pas filé un sous. Il va le réparer, lui faire reprendre ses droits dans son quartier en constante évolution. Il a hâte de lui taper causette, d'au moins se péter le bide à coup d'éclats majestueux. Il demande pas grand-chose, le strict minimum, de quoi donner l'illusion d'une retrouvaille heureuse entre deux corniauds qui se sont cherchés à l'autre bout de la planète. L'un plus crasseux et plus amoché que l'autre. Grincement de parquet dans la dolly-wolly maison, ses paupières s'écroulent sur ses prunelles rougies par la fatigue. Il baille, s'asphyxie de la connerie adulte avant de retomber mollement sur la terre ferme. Il doit empêcher celui en-dessous d'avoir son retour au pays des songes. Il lui pardonnera, on le pardonne toujours.

Il hésite une seconde à chercher une bassine d'eau, ou même lui décocher une gifle pour lui permettre de renaître. Il se retient. Ce serait pas très poli en plus d'éventuellement l'effrayer plus que de raison. S'il avait su, il aurait débarqué une heure ou deux plus tôt avant qu'il se marave tête la première dans les racines. Les gosses, même en grandissant ça prend pas en bonne conscience, ça empire, ça gangrène sous les os pour mieux les bouffer. C'est parasite. Et ça lui plaît, faut croire. Tête blonde reprend ses doigts, actionne la machine interne pour faire un peu bouger la couverture, ça pousse l'autre à y poser toute son attention. Au creux de son rictus se dessine le contentement, la joie, le mélange des héros sur le panthéon aux nuages. Encore un peu. Il fait un pas, deux pas, trois pas, le surplombe pour apercevoir la totalité de sa carcasse maigrichonne. S'agrandissent alors ses traits, se déforme son visage harassé pour une mine débarrassée de toute angoisse. Ange. « T’as vraiment une sale tête. » Confirmation tournée dans un murmure serpentin, il se penche légèrement pour capter son regard rétréci par la curiosité de l'endroit. Le bout de sa langue passe sur ses lèvres, il reprend en hochant la tête. « Mais au moins, t'es en un seul morceau, hm ? T'étais caché dans quel terrier, Angelo ? » Questions qui s'accumulent, réponses suspendues, Leo passe une main distraite dans sa tignasse foncée, glisse quelques mèches derrière son oreille. « Tu m'as fait peur. J'ai cru qu't'étais mort, pas enterré. Mais mort. » C'est rare que les jolies gueules restent sous un cercueil, cachées de l'immondice de tous. En général, c'est l'empaillement qui plaît. Pour garder à jamais les billes factices de ce que fut la beauté d'antan, cette seconde ridicule avant le déclin de l'horreur.


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MessageSujet: Re: with all your bad poetry (ange)   Mer 22 Juin - 13:46



Décompte obsédant, une heure, trente minutes, quinze, douze, deux. Les ongles presque incrustés dans le parquet, le sang qui perle de ta lèvre inférieure, pas de murmures aujourd’hui, pas de douceur calculée et programmée, automate que tu es quand il s’agit de faire un travail si étrange, pourtant si horrible. Le calme n’existe pas, regard vide, respiration erratique qui dégringole de l’autre, envie de vomir dans la gorge, constatation obsédante de la décadence que tu engendres beaucoup trop souvent chez les gens, lot de consolation que sont les pièces d’or qui traînent sur le sol. Rapport minuté, douleur que tu oublies à force d’ingurgiter des pilules miracles, de fumer, de calmer ta respiration. L’oiseau ne chantera pas ce soir, désire obscure de se taire, de faire payer l’autre pour sa brutalité, tu lui cracherais presque à la figure, enflure que tu es, que tu fais semblant d’être. T’entendrais presque le tic-tac d’une horloge inexistante, les paroles des quelques fleurs paraissent des murmures que tu préfères oublier. Aucune douceur, des bleus que tu auras sur la peau, une hanche en mille morceaux, une côte fêlée, pauvre poupée qu’on malmène avec force et qui craque son masque de porcelaine. Parfois, les gens te regardent comme une œuvre d’art, œuvre aux pupilles dilatées et au sourire insouciant. Aucun souvenir, cerveau qui protège les informations qui pourraient te tuer. Tout te hurle que tu fais quelque chose de mal, ton cerveau ne le conçoit pas comme ça. Un rhabillement, tête d’enterrement, morceau d’âme qui s’effiloche doucement. Toussotement d’enfant, comme si les poumons étaient beaucoup trop comprimés, qu’ils ne voulaient pas se rouvrir. Tes pas te guides, tu ne sais pas où, tu ne sais pas pourquoi. Bas de ton dos qui lance, rictus de douleur contre tes lèvres.

Oublié, c’est la solution, une aiguille dans le bras et tout partira comme c’est venu. Anesthésie de l’âme, écorchement du cœur. Les mots ne plaisent pas, les respirations coupées non plus, un coup. Le sang coule, égratignures et hématomes, la voix s’écorche, la pommette encaisse les coups et le corps tombe sur le sol comme s’il tombait sur le sable doux du désert. Les yeux ne brillent plus, la respiration presque inexistante, la douleur comprimée dans un petit espace de corps. Souvenirs qui afflux dans sa petite tête. Enfant souriant, heureux, gamin qui se bat, qui frappe, qui conseille, qui vole. Souvenirs qui relève presque de l’infamie, un homme, une cage, un hurlement, des mains bousillées à force de vouloir forcer le verrou, un sourire infâme de l’autre, un collier autour du cou, animal qu’on vend, chair qui ne vaut rien. Blessures, cicatrices ; rien ne reste de ce temps, sauf des souvenirs que tu gardes loin dans ton esprit déjà abîmé. Le corps quitte le sol, il s’élève, il bouge, le petit prince retourne vers les étoiles ? Non, c’est tout sauf ça, il revient vers une source de bonheur qu’il a oublié depuis un moment, mais la sensation n’est-elle pas la même ? Sensation de douceur oubliée comme un cocon qu’on ne veut pas quitter même s’il comporte des risques.

Une main qui bouge, qui s’accroche à la literie, les sourcils qui se fronce. Les yeux papillonnent, tu cherches un endroit, un souvenir, une voix. Une voix. Lèvres qui s’entre-ouvres, la confirmation d’un souvenir, un léger sourire, une douleur que tu combats en te redressant, un visage, une voix, t’a l’impression de rêver, mais t’es plus dans le delirium d’un enfant de dix-ans, t’en a un et la vieillesse ronge ta peau, le surnom, Angelo, une seule personne sur terre pour te nommer de cette façon. « Leo ? » C’est plus une affirmation qu’une question, confirmation d’une identité. « J’étais dans une cage. » Sourcils qui se froncent encore, souvenir des chaînes, de la drogue injectée dans le corps, des sourires vicieux. « Enfermé par un serpent. » Proxénètes du dimanche qui est tombé sur un visage qui lui a plus, c’est tout. L’enfant se redresse, tu utilises la force de tes muscles encore intact, quitter ce lit, la tête qui tourne un peu, une main sur le visage de l’autre. « La dernière fois que je t’ai vu, t’était pas aussi vieux. » La notion du temps à jamais détruite de ton esprit. « Tu es le premier à connaître la violence du dehors. Les gens sans talents, tu sais ce qu’ils en font. » Presque honte dans tes mots, mais pas vraiment, sous-entendu léger, se vendre, tu ne sais faire que ça et chanter, chanter parce que ça ne donne plus envie aux enfants de sautés du dixième étage d’un immeuble, parce que la musique adoucit les mœurs. « Je pensais mourir. Je me demande comment tu m’as reconnu. » Les yeux océans détails le visage de l’autre, tu le regardes sous toutes les coutures, ta main quittant son visage, observant les yeux encore enfantins. La douleur fait plier tes jambes et tu respires profondément, c’est une question de volonté, il manquerait seulement un peu de poussière de fée.



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Dernière édition par Ange Deloiseau le Mar 5 Juil - 12:30, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: with all your bad poetry (ange)   Jeu 23 Juin - 20:44



Il a volé Angelo. Il a volé assez haut pour se brûler tout là-haut. C'est ce qu'il se dit en percevant à moitié une cage dorée qu'il aurait picoré du bec. Il sait pas quel piaf lui convient. Pas une colombe, ni un corbeau. C'est trop violent, brutal, c'est pas aussi nuancé qu'une pie ou même un colibri. Il le voit plutôt avec un oiseau de malheur, de bonheur, mêlant deux pôles qui sont pas censés se toucher. Il le visualise avec de majestueuses plumes rouges, roses, violettes, qui tournent vers le soleil, celui-ci arrive même à le jalouser si bien qu'il se retourne pour ne plus avoir à le regarder. Un peu de paradis, sûrement d'enfer aussi. Il attire la poisse et les embrouilles comme un aimant qui se retrouverait face à parapluie creux. Et ça veut plus partir. Il sait pas pourquoi ça lui plaît Leo. Alors qu'à bien des reprises, avant de claquer dans le vent, il avait le chic pour pas forcément mener à bien des petites missions qu'il avait l'honneur de lui donner, poings liés et couronne sur la tête. Il doit être facilement pardonnable, on lui en veut pas trop longtemps, parce que sa détermination elle dépasse celle d'une armada et que ça vaut toujours mieux que des braillards qui veulent plus se redresser à la moindre chute. Pincement de lèvre, il joue avec la peau morte qui s'est frigorifiée. Elle a pas supporté le changement de température entre dedans et dehors, entre la vraie vie et la fausse qu'il se construit. Inspiration profonde, une grimace déforme ses traits ridés, ça saigne, c'est dégoûtant, ça a le goût d'une épée mal forgée, ou d'un coutelas ayant rouillé. Frisson désagréable le long de l'échine, il cesse d'y penser dès lors qu'une main longiligne vient se caler sur sa joue. Il l'entend, il l'écoute à moitié, il attise les morceaux qui peuvent lui permettre de tout soutirer. Où, pourquoi, comment ? Peut-être qu'au fond, c'est pas ça qui compte. C'est juste sa présence dans l'arbre du pendu, dans la maison aux morveux et point final. Sauf que Leo, il aime pas quand ça s'arrête soudainement. Il préfère quand ça dure jusqu'à ce qu'il clame l'ennui. Et ça arrive, des fois, une fois sur quinze, une fois sur vingt, ou mille éventuellement. Il compte, cherche le silence pour en placer une en même temps qu'il distingue chaque bleu finement disposée sur sa gueule fracassée. On aime bien casser ce qui est beau, ça fait plaisir à l'égo, ça démange l'imperfection.

Y'a des plans qui se pointent au fond de son crâne, ils sont divers, ils sont écrits sur des papiers différents. Là y'a du verre, là y'a du parchemin, peut-être même une pauvre feuille verte qui avait rien demandé pour finir mutilée. Maintenant qu'il l'a récupéré, il compte plus lui permettre l'évasion. Il en a pas le droit, Ange. Il était destiné à finir dans la pile du royaume, parmi les vêtements poisseux de ses consoeurs. Il y a échappé. Il y revient toujours, c'est la prédilection, la bonne étoile qui veille à ce que les règles soient respectées. Sourire increvable sur sa trogne cernée, il se retient de bailler, fait pousser dans ses iris le reste d'eau qu'il a pu donner en son nom. C'est terminé, les dernières gouttes veulent plus signifier grand-chose. Son seul devoir dorénavant, sera d'enfler son tic-tac d'une douce chaleur, de celle qui peut se trouver au coin d'une cheminée jonchée de bois, ou encore, celle qui s'éveille lorsque la neige tombe en lambeaux sur une peau trop fragile. « Un serpent tu dis ? » Temps d'attente théâtral. « En général, c'qu'on fait avec les serpents, c'est qu'on les pousse à s'mordre la queue. Comme ça ils crèvent de leur propre poison, t'en dis quoi ? » Au mieux ils soufflent dedans pour en faire un affreux ballon qui grésille à la moindre bourrasque. Il sait pas qui c'est le serpent, il veut savoir, dessiner à l'encre ses traits malhabiles pour empêcher sa fratrie gigantesque de s'en approcher. Faudrait pas lui voler ses précieux adorés, on triche pas avec un grand enfant. Ses fesses se posent sur le rebord du pieu, il ramène une jambe contre son torse, l'enroule d'un bras puis dodeline. « Je reconnais toujours ceux qui sont d'chez moi. T'es un d'ma famille Angelo, j'te reconnaitrais quoiqu'il arrive, même quand t'auras une canne pour marcher, vieille brêle. » Un rire sournois, sincère et inconscient, il fait vibrer sa gorge jusqu'à rebondir contre les murs, puis disparaître enfin. « J'espère qu'il t'a pas mordu, ce serpent. Parce que le venin, ça fait mal penser et j'ai vraiment pas envie qu'ça arrive. » Doigts dans les airs, glissent dans ses fils blonds pour les apprivoiser. Ils sentent ailleurs, la terre battue et sèche d'une colonne vertébrale mouvante.


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MessageSujet: Re: with all your bad poetry (ange)   Sam 9 Juil - 0:57



Les souvenirs sont flous, trahis, un miroir qui ne reflète plus du tout l’apparence d’autres-fois, les cheveux trop blonds et les yeux trop bleus semblent être d’un autre temps, le blond se perd dans le roux et le bleu n’arrive plus à se frayer une place à travers l’ambre, c’est un trop gros changement pour que tes yeux et ton cœur l’accepte, c’est un peu une symphonie délicate qui se transforme en meurtre, le changement du corps, le déchirement de l’âme, la peur contre le cœur et la naïveté qui se cache maladroitement sous des airs rieurs. Les blessures, traces de piqûres dans les creux de tes bras, prunelles ambrées qui sont désistées d’âme quand le venin entre. Le pourpre du sang, la cage dorée, les pupilles closent et les gémissements voluptueux d’une âme clouée dans un oreiller. Il y a peut-être la lune rouge qui joue sur ton âme, sur ton cœur, sur ton courage et ta voix. Tu imagines les larmes, désespoir naissant sur le visage d’un ancien ami, d’un ancien tout. Tristesse diffuse sur un visage âgé, sur le tien encore juvénile. Il y a l’absence, la douleur qui tire sur la présence d’un être cher, la perte de quelqu’un sur qui on compte. Tu sais plus, tu sais pas, y a les années qui sont passées, y a un visage que tu n'as pas oublié, mais le tien tu l’as zappé, comme ça dans un claquement de doigts, dans un delirium tragique et rocambolesque. C’est une tragédie grecque dans ton cerveau. Ange, t’es debout, le regard fixer sur le plus vieux mais l’enfant, on n’aurait pas dit comme ça, mais c’est le cas, il s’enroule presque autour de lui-même comme pour se rassurer, comme un gosse sans peluche à tenir. « Les serpents sont beaux à leur manière je trouve, ils aident et rassurent souvent, mais ils tuent avec leur venin. » Le serpent arc-en-ciel et sa couleur changeante, le serpent corail et son rouge pétant, ils consolent les enfants et les enterrent dans leur cave. La douceur du satin d’un lit, la voix du diable, la voix d’un homme, tu ressens les ecchymoses, la couleur et les proses d’un malade mental. Être prisonnier de son propre corps, prisonnier de quelqu’un d’autre, les souvenirs qui remontent, la peur le long de l’échine, le myocarde qui s’affole. « À croire que t’as l’œil divin. » Celui qui reconnaît tout et tout le monde, celui qui reconnaît ses gosses entre milles même s’ils ont changé de face, celui qui sait. Sourire, doux, compréhensif, le visage qui tire et les blessures qui piquent c’est inhabituel, ça fait pas du bien. Les genoux qui plis sous le trop d’effort, l’enfant qui succombe aux besoins de s’asseoir lui aussi, le petit prince fragile et en morceaux. Morsures, sujet sur la table, drogue dans les veines bleutées, traces de piqûres sur la peau pâle, tu tends le bras, il est nu, marque dans le creux, tout est brisé, tout est cassé, l’innocence dans l’âme mais plus dans le cœur. « Faut croire que c’est trop tard pour moi Leo. » Tu parles comme un vieux au bord de la mort, les deux pieds dans le tombeau. Les mains du plus vieux dans ta tignasse blonde tirant beaucoup trop vers le roux, voire même trop roux, tu t’en fous, t’as l’habitude, tu pourrais lui dire d’arrêter mais, ces mains-là, elles t’ont manqué. Y a ta tête qui se pose sur l’épaule de Leo et tout s’envole même ton esprit. « J'suis désolé de t’avoir fait pleurer. » Gamin idiot ou trop émotif.



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