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 I wanted to tell them that I’d never had a friend {Hosanna}

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Ange Deloiseau




Messages : 185
Date d'inscription : 12/06/2016
MessageSujet: I wanted to tell them that I’d never had a friend {Hosanna}   I wanted to tell them that I’d never had a friend {Hosanna} EmptyDim 19 Juin - 13:40



I wanted to tell them that I’d never had a friend

A partir du moment où tu oses encore rêver, toutes les portes restent ouvertes.



Main dans l'herbe verte et tête vide. Il n'y a rien de plus aux alentours que la voix des plantes et l'immense forêt de ronces qui entoure l'endroit mystique, magique. C'est comme cela que ça marche dans ce village, les endroits ne se ressemblent pas et les gens y sont différents, les plantes et les animaux murmures des insanités sur les humains et ton rire fait briller un peu plus le ciel, comme le rire d'un bambin une nouvelle étoile doit être née de ce rire trop parfait, beaucoup trop. Tu comptes dans ta tête, tu pourrais aussi raconter des histoires aux plantes et aux animaux, mais la douceur ne les atteindrait peut-être même pas. Des paroles sans aucuns sens que tu entrelaces parfois entre-elles, mélodies tout de même incroyablement belle à écouter et parfois tu te maudits de savoir parler. Tu en viendrais presque à compter sur tes doigts pour comprendre tes rimes et la mélodie que tu crées. Les ronces parlent, elles racontent les histoires que plus personne ne connait, Tête contre terre, tu pourrais presque entendre les soupirs de la terre, tu pourrais mais tu ne te concentres pas assez, tout est vivant n'est ce pas ? L'herbe chatouille ta nuque les animaux se battent pour savoir qui ira se blottir dans tes bras frêles, pas encore apprivoisé pourtant tu pourrais presque mordre, tu pourrais presque, t'es comme un animal sauvage Ange, muselé au fond d'une cage. Pour être honnête avec toi même, tu sais pas quoi faire, t'admires le château et le ciel et tu laisses la mélancolie envahir ton cœur, ton âme, ton sang. T'entends les plantes qui murmures, des pas légers qui se rapproche, la solitude est une bonne amie néanmoins, tu aurais aimer la garder contre toi plus longtemps. Un mouvement et tu te redresses tes yeux se tournant vers la nouvelle venue. « Hosanna, tu aimes la vue qu'offre ce château toi aussi ? » Presque murmure.




-Tu seras une galaxie, t'es déjà mon univers. -
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Hosanna Beaumont




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LE MIROIR : I wanted to tell them that I’d never had a friend {Hosanna} 7cWnHMd
Date d'inscription : 30/05/2016
MessageSujet: Re: I wanted to tell them that I’d never had a friend {Hosanna}   I wanted to tell them that I’d never had a friend {Hosanna} EmptyLun 4 Juil - 11:09

Les enfants brouillons

The heart of man is very much like the sea


Sa robe se soulève au zéphyr radieux, l’onde des marchands de couleurs, ses mèches de satin sur son front virginal ondulent légèrement, aérien est le tissu recouvrant la peau de lait tandis que les mains se balancent doucement près des herbes bercées par les flots d’un air pur. Hosanna est partie à l’aube, jeune fille désirant la solitude comme toutes les journées illuminées des rayons d’or versant leur liquide divin sur la nature, elle est partie dans le vent, sublime et délicate enfant, sur son visage se reflète l’expression délicieuse d’une biche effarouchée, désirant la paix, cette saveur astrale d’un temple où les mains posées sur l’ébène crient la joie dans la terreur et l’inquiétude. Elle a ce besoin implacable de s’isoler quand les refrains, les requiem, les paroles abusées se multiplient au rythme effréné de ces gens ivres de rumeurs, de commérages. Ses pas l‘entraînent au sentier brûlant d’un château en ruine, voltige alors l’imagination d’une rêveuse, la pierre sur laquelle, quelques fois, elle vient poser sa silhouette comme les sirènes sages, observatrices de ce Neverland fascinant, mais aujourd’hui le séraphin n’est pas seule, elle a un compagnon apprécié à ses côtés, qu’elle trouve, surprise devant les ruines de cette bâtisse mystérieuse. Elle ne dit rien, s’approche doucement, les jambes fuselées se meuvent gracieusement, fée des arbres enchanteurs, son faciès dévoilé à la lumière magique, elle sourit. Elle garde pourtant ses distances, respectueuse du jeune homme qui semble de ces êtres adorant les mystères du village, qu’elle admire sincèrement pour leurs yeux gris, leur air incertain, leurs mouvements de tristesses traversant leurs veines, leurs épidermes. Plusieurs fois, elle a foulé de ses pieds nus, égratignés par la terre barbare l’antre de cette redoutable demeure. « On dit que c’était une famille de rois et de reines, bannis à jamais. Il y avait des portraits autrefois. » Guidée par ses paroles, par cette pénétration de songes chimères, elle parcourt ce territoire morcelé, maudit, elle marche, lentement, se repentant de ces fissures sur ces murs, de ces stries sur le sol marbrés, gercés par les guerres délirantes. « C’est dommage. De plus en plus de châteaux sont abandonnés. » Il y a un tremblement timide dans sa voix, l’angoisse dans l’eau cristalline de ses mots.



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Car ces jeunes beautés sont l'incarnation même des nymphes de Jadis, des authentiques divinités sylvestres et champêtres du printemps nouveau, qu'hélas les phtisiques préraphaélites ont par trop désincarnées, ailées, éthérées jusqu'à l'abstraction..
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Ange Deloiseau




Messages : 185
Date d'inscription : 12/06/2016
MessageSujet: Re: I wanted to tell them that I’d never had a friend {Hosanna}   I wanted to tell them that I’d never had a friend {Hosanna} EmptySam 9 Juil - 2:41



I wanted to tell them that I’d never had a friend

A partir du moment où tu oses encore rêver, toutes les portes restent ouvertes.



Préoccupation d’un enfant dans un monde en pleine effervescence, la beauté du geste, la beauté du monde. Ce que les hommes ont fait finira par être détruit avec le temps mais le temps n’est pas un ennemi. Il suffit de le voir avec toi, les traits enfantins malgré la vingtaine, l’âme d’un bambin, les yeux d’un enfant et le corps souillé d’un adolescent qui se vend et qui s’en vanterait, la voix du rossignol et le mystère de sorbes sombres. Chante petit prince et le monde chantera pour toi, si seulement tout cela était aussi facile, si seulement le temps n’était que pureté et blancheur, si seulement l’espace ne faisait qu’un avec le monde, parce que tout est divisé dans ta tête, rien n’est ensemble, l’esprit n’est pas dans le corps et le corps n’est pas l’esprit, l’âme est ravagée et la peur est un cancer qui ronge les cœurs. Il y a l’étrange vu des gens bourrés, adrénaline et hydromel dans leurs veines bleutées et leurs peaux plus ou moins diaphanes. L’insomnie qui crève les yeux et qui pique les cœurs, la pureté du monde qui est pourtant entachée de sang. Tu sais pas, tu sais plus, tu n'as jamais cherché à comprendre où a vouloir comprendre, pour toi ya que la voix des épines, des roses, de l’herbe, d’une biche un peu plus loin et de la douceur qui envahit ton corps, ton âme apaisée, donc corps reposer. Sirène qui se présente, tu la connais, trop coincée, trop droite, petite princesse bien dans ses bottes et droite dans sa robe, guindée, puissante.  Hosanna elle est comme ça, elle est respectueuse et elle impose le même respect. « Les portraits enferment les âmes. » Tu dis ça comme si c’était une évidence, comme si tout le monde pouvait le déduire. Les châteaux abandonnés, fléau miséricordieux d’un pays larmoyant et pourtant. « C’est parce qu’ils ne se pensent pas plus important que les autres. » Du tac au tac, fragilité dans ta voix et pourtant, douceur et insistance, comme si tu voulais qu’elle te donne raison. « Les roses racontent des histoires et j’aime être le seul à les entendre. Ce n'est pas la même que celles que les gens racontent. » Il était une fois, fin, beauté, amour, désespoir et paix, puis mort et sang. Il y a des poèmes, des chants de bohèmes, mais rien n’est vrai, rien n’est prouvé, les plantes savent, elles se transmettent la vérité.




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